8 mars 2026 · Equipe Oligae

Le contrôle INAO n’est pas un examen surprise

L’INAO supervise les signes de qualité (AOP, IGP, Label Rouge, STG, AB) et vérifie que le dispositif fonctionne correctement. Dans ce cadre, il audite régulièrement les ODG pour s’assurer que les obligations réglementaires sont respectées : tenue du registre, transmission des données à l’organisme de contrôle (OC), traçabilité des déclarations, respect des délais.

Ces contrôles ne sont pas punitifs. L’objectif de l’INAO est de vérifier la fiabilité et la cohérence du système, pas de piéger les secrétariats. Mais un ODG mal préparé peut se retrouver en difficulté, non pas parce que son travail est mauvais, mais parce que ses données sont dispersées, ses délais mal documentés ou ses transmissions incomplètes.

Cette checklist couvre les points réellement vérifiés lors d’un contrôle. Elle s’appuie sur les décisions INAO-DEC-CONT-1 et INAO-DEC-CONT-6 qui encadrent les dispositions de contrôle communes à l’ensemble des SIQO. L’idée est simple : si vous pouvez cocher chaque case, vous êtes prêt.

Avant le contrôle : anticiper (J-30 à J-7)

Organiser l’équipe

Vérifier le registre des opérateurs

Rassembler les documents clés

Le jour du contrôle : être opérationnel

Documents à avoir sous la main

Points fréquemment vérifiés

Les pièges fréquents

Après le contrôle : capitaliser

Le mot de la fin

Un contrôle INAO bien préparé, c’est un contrôle sans surprise. L’essentiel tient en trois mots : registre à jour, délais respectés, documents accessibles. Si votre ODG peut fournir ces trois éléments en quelques minutes, le contrôle se déroulera sans accroc.

Découvrez comment Oligae aide les ODG à automatiser la tenue du registre, l’archivage des déclarations et le suivi des délais réglementaires sur notre page fonctionnalités.

Retour au blog